
12/3/2010
REDACCIÓ
12/3/2010
EDITORIAL
EDITORIAL D’EL PERIÓDICO DE CATALUNYA:
‘Fiasco del Reial Madrid’
L’opinió del diari s’expressa només als editorials. Els articles exposen posicions personals.
La transcendència de l’eliminació del Reial Madrid de la Lliga de Campions és directament proporcional a les expectatives que des del mateix club blanc s’havien aixecat a principis de temporada: enorme. En el curs del retorn messiànic de Florentino Pérez a la cúpula de l’entitat, el Madrid, profundament ferit en l’orgull per l’extraordinària trajectòria del Barça hexacampió, s’havia fixat com a meta guanyar-ho també tot, i per a això no va dubtar a emprendre una sèrie de fitxatges tan enlluernadors en el terreny esportiu com irresponsablement desmesurats en l’econòmic. Perquè els més de 250 milions d’euros gastats per contractar Cristiano Ronaldo, Kaká, Benzema i companyia només es justificaven com a inversió si comportaven uns triomfs esportius immediats i el seu correlat d’augment d’ingressos. No ha estat així i al març al Madrid ja només li queda l’opció de la Lliga: descavalcat de la Copa per l’humil Alcorcón, un altre grup modest, l’Olympique de Lió ha fet miques el somni del florentinat de guanyar la desena Copa d’Europa al mateix Santiago Bernabéu.
Les lliçons de l’estrepitosa caiguda blanca són clares. La primera i més important és que, feliçment, el futbol d’elit encara té un ampli marge per a la sorpresa, un element clau de qualsevol competició esportiva. La segona, que una constel·lació d’estrelles no constitueix necessàriament ni automàticament un gran equip. I la tercera, que la prepotència i un cert menyspreu pel rival –una actitud en què es distingeixen alguns jugadors i una premsa esportiva de Madrid entregada ja sense dissimular– es converteixen en ridículs i patètics quan el resultat no és el desitjat.
EDITORIALLyon-Real : la victoire de la solidarité contre l’argent-roi ?
LEMONDE.FR | 11.03.10 | 10h22 • Mis à jour le 11.03.10 | 14h06
Lyon a réalisé le plus grand exploit de son histoire. Ce constat, tous les observateurs le partagent au lendemain de la qualification de l’OL pour les quarts de finale de la Ligue des champions aux dépens du Real Madrid. En une, Le Progrès salue “le chef-d’œuvre de l’OL” : “L’OL l’a fait. Encore inimaginable il y a un mois, le club lyonnais a écrit hier la plus belle page de son histoire. Il est allé arracher dans l’antre du Real de Madrid, le plus prestigieux club au monde, son billet pour les quarts de finale de la Ligue des Champions.”
“A l’échelle de Lyon et du football français, pareillement moqués quand arrive le printemps européen, c’est un exploit magnifique et paradoxal à la fois. Car c’est au cœur de sa saison nationale la plus difficile que Lyon aura franchi cette marche”, souligne aussi L’Equipe. “Lyon manquait dans la galerie des grands exploits tricolores. Sa qualification à Madrid l’y fait entrer de plain-pied.” Et le quotidien d’énumérer les grandes pages du foot français : 1969, les Verts font chuter le Bayern en 16e de finale de la Coupe des clubs champions ; 1984, Metz se paye le Barça au même stade de la compétition ; 1991, l’OM fait craquer l’AC Milan, etc.
LES YEUX EMBUÉS DE LARMES DE CLAUDE PUEL
Sur son blog, Pierre Menes revient sur le “coaching gagnant” de Claude Puel : “A un poste de défenseur central qui lui va comme un gant, Toulalan a été très bon et le petit Gonalons a mordu dans le match comme un zombie dans un morceau de chair fraîche en apportant à la fois fougue et sérénité sur le côté droit et en allant au mastic face au fantôme du fantôme de Kakà et à Ronaldo. […] Cette qualification représente évidemment une perf’ énormissime. Oh, ce n’est pas l’équipe la plus brillante qu’ait eu Lyon ces dix dernières années. Mais la solidarité qu’elle dégage – née dans la douleur d’une fin d’automne calamiteuse – et le fait qu’elle ne s’affole pas après une prestation moyenne en championnat font de ce Lyon cru 2010 une équipe imprévisible. Et dangereuse.” Et Pierre Menes d’ajouter : “J’ai beaucoup, beaucoup aimé les yeux embués de larmes de Claude Puel au micro d’Astorga. Non, l’entraîneur lyonnais n’est pas un robot et peut lui aussi ressentir des émotions. Ça aussi c’est une info.”
Des larmes, il y en a aussi dans les yeux de Jean-Michel Aulas, relate Le Parisien, qui cite le président lyonnais : “C’est un soulagement formidable. Je n’ai pas pu retenir une petite larme… Nous avons l’ambition de devenir l’égal des clubs qui ont un grand palmarès.” Et Le Parisien de souligner que “l’argent ne fait pas tout. Malgré ses 400 millions d’euros de budget, le Real a échoué pour la 6e année d’affilée dans sa tentative pour accéder aux quarts de finale”.
Dans la presse espagnole
“Catastrophe !” titre AS, jeudi matin : “C’est une réalité désolante, un désastre insondable, le cauchemar qui continue”, commente le journal. “Dehors!”, demande en Une Marca, l’autre quotidien sportif madrilène, à l’adresse de l’entraîneur chilien Manuel Pellegrini. “Le Chilien a de nouveau échoué lors d’une nuit décisive. Il s’était gravement trompé à Lyon (défaite 1-0 à l’aller) et ça n’a pas été mieux au match retour. Il est condamné”, ajoutait Marca.“Pellegrini est dans les cordes”, estime aussi le quotidien ABC. “Les titres ne s’achètent pas, ils se gagnent”, souligne enfin El Pais, en allusion à la politique des Galactiques.
El meu comentari:
Des d’un principi, va ser la política errònia d’en Florentino Pérez, i ara l’ha esclatat a les mans, amb el fracàs europeu. El Barça, tot i que diguin el que diguin a Madrid, SEMPRE ha sabut actuar millor, i encara que també va fer de milionaris fitxatges, mai no va arribar a gastar-se el mateix què va fer en Florentino amb en CR9.

